| dimanche 07 février 2010, a 19:48 |
| si je peux |
si je peux, je
pleurerais pour toi
si je peux , je
pleurerai tout çà ,
mais l'Amour n'est
pas tendre,
Et la Haine peut nous
surprendre.
Alors que reste-il à
faire,
sur cette terre ?
si je peux je resterais
pour toi
toi et moi pour un même
Combat!
Si je peux je vivrais
malgré toi,
je le peux si tu le
veux ,
toi.... |
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| jeudi 04 février 2010, a 21:49 |
| mortelle |
combien de mots encore, de notes de musique,
pour crier ta douleur en termes maléfiques,
au lieu de prier Dieu tu erres pauvrement,
ton cerveau se gangrène de crack à chaque instant!
tu ignores les livres et les haddiths vrais,
et confond mirifique et de graines l'ivraie!
la colère est aveugle tu désespères un jour,
de sauter du néant jusqu'en haut de la tour!
pourquoi dans tes logiques folles et mystérieuses,
tu pleures chaque instant d'être celui qui meurt,
tu voudrais mille fois une vie riche et heureuse
mais tu choisis le Mal , et ta tombe tu creuses! |
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| mardi 02 février 2010, a 12:29 |
| 19 NOVEMBRE |
tu es mon amour sucré, tu aimes rire , et puis danser et ces yeux : tant d'innocence tu es ma source de jouvence!
moi je pleure ton absence, mon amour, tes silences et aussi ton arrogance, tu m'a tué un soir d'hier, en jetant ma vie à terre,
toi ma fille, solidaire crachant la haine, délétère abominations de surface cachées par des yeux de glace!
mais sans aveux ya pas de place, le discrédit qui nous agace souhaits de mort qui m'enlacent, tout doucement tout dou-cement, si dou cement prés de la porte en silence j'entends je vois la connivence d'avoir perdu toute conscience j'ai pleuré pendant des années les mots de ma fille aimée!
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| dimanche 31 janvier 2010, a 19:55 |
| colchiques! |
personne, ni toi ni lui ni quiconque, ne put se départir de son
ancienne vie, et vivre heureux sans penser au souci, de dizaines
et dizaines et dizaines de jonques.
Qui parlerait de
jonques en ce moment exquis, où le voile en surface fait battre mon
ennui, c'est qu'elles ont de la voix ces belles asiatiques, on
pourrait aussi nos rire frénétiques.
JE PLEURE TOUS CES JOURS
PASSéS à TOUT MAUDIRE! àcacher le présent à fuir l'avenir je hais
toutes ces chaines posées malgré tout moi je n'ai rien réussi pour
empêcher tout çà!
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| samedi 30 janvier 2010, a 08:56 |
| trente ans |
Il pleut et j'ai froid : La cellule est petite De deux mètres sur trois! Mais que dire des peitits rites Qui masquaient ma tendresse Que dire des termites, Et des grosses marmites Pour la buona pasta, Toi ta coupe rasta, Je ne le dirais pas, Mais on oublie tout ça: Y a rien à espérer, Que la perpétuité, Trente ans de sureté, Si tu connais Mesrine, T'es pas ancien marine, Mais tu saurais tout voir, De son puissant regard! Moi ce que je reproche, Liberté toute proche, Tu dis la vérité: On te prends pour cinglé; Alors tu laisses faire, Ce n'est plus ton affaire, Juste les étourneaux, Même plus les moineaux Chantent à tire daile, Ah, te faire la belle Juste les pieds devant, La mort en chantonnant! |
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| mardi 26 janvier 2010, a 18:50 |
| au bémol |
Sans un clavier c'est au formol, Que l'on serre un petit bémol, J'ai bu et je crois m'étouffer, Tout me reste comme si j'étranglais!
Putain de net c'est pas net, Plus rien à foutre des séries, Tirer le diable et ses amis, C'est comme les trois mousquetaires, Tous étalés, tapis par terre, Les visages sont démontés, Ya plus de jus, plus rien à faire!
Plus d'internet, eucalyptus, Pour rester sage comme un moine, Dans les bandages mirobolants, D'emberlifiquoter le néant! A bas toutes ces belles banderoles, Et tous à table pigeon-vole, Je veux assister au débat , Manque de bol, c 'est plus çà! |
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| samedi 02 janvier 2010, a 23:15 |
| colles à ma peau |
la peau qui s'égratigne, comme entre mille maux,
choisis une fois et sans autre pirouette,
la pelure de peau fine de cacahouettes,
un épluche patate pour tes jeux immoraux!
tu veux la roulette et tu t'la pète,
de films ricains de séries pas nettes,
et tu voudrais quoi, bosses donc et arrêtes
tes jeux à la con, t un peu pompette!
t'es qu'un tir au flanc , je te le souhaite,
gagner à vegas, loto, c'est bien chouette,
j'ai grandi ici mais là tout s'arrête
de risquer ma vie sans perdre ma tête!
pose ce couteau pour moi c'est la fête,
j'ai six mois à vivre abrège mon être,
j'ai plus rien à faire même de paraitre
fort et courageux;donne une cigarette! |
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| vendredi 01 janvier 2010, a 13:15 |
| amour servile |
elle était mille fantaisies, la mode, les robes, chérie
d'innombrables mais faux amants inventés de sa grotte,
à l'heure où je pleure, elle, ferme sa porte.
elle , presque vingt ans, et moi de mes vingt cinq:
elle perdit un amant, je perdus ma princesse,
dans cette nuit d'hiver, aux éclats magnifiques,
la nouvelle année à trop téléphoné,
je l'ai eu en retard et je fus le dernier,
elle savait que je l'aime, et pour elle aussi,
bourrée de somnifères, lui pendu à mon lit!
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| vendredi 01 janvier 2010, a 00:02 |
| l'émoi |
j'ai craint la pluie qui s'annonçait,
et de ce vent violent presque parfait,
dans le noir d'une nuit sans lune,
hésitant à prendre ma plume;
au dehors quelques sirènes hurlantes,
de ces oiseaux dont on reçoit la fiente,
perchés là-bas si hauts,
moi assis sur le lavabo;
pour regarder cette nuit si la lune,
était là! mon amertume,
me rendait triste: je pleurai cette fois,
la vie ne vaut, que peu pour moi. |
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| mardi 29 décembre 2009, a 00:56 |
| TRISTE VERITE |
Mes yeux inanimés brulent de leurs contour,
Comme en un épicentre qui naitrait au milieu,
D'en avoir trop dit, d'avoir trop pleuré
Un avilissement qui porte à cécité,
Pour ne plus rien voir de ce monde cramé,
La fumée noire épaisse jusqu'au creux de mon nez!
J'ai peur de l'instant, oui j'ai peur toujours,
Que la sangsue revienne et se joue de mes yeux,
Sa haine la consume, elle veut m'étouffer,
Pour montrer à tous sa triste vérité,
Et se jouer de moi , de ces dix-huit années,
Où je lui ai appris comme à une paumée! |
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| vendredi 25 décembre 2009, a 01:11 |
| TOI |
Mille murmures tout près de l'ouverture, à clamer le bonheur qui à jamais perdure, pour être avec toi, en être toujours sur, je chante ta louange en vers sur ton mur! j'aime à me taire, et panser mes blessures, ne plus rien dire, ne pas en être sur, et dix mille sourires comme mille sulfures, la neige embrumée comme ultime parure!
il reste peu de temps alors sois-en sure, je t'aimerai malgré des moments de parjure, de douloureux moments , et sans l'exequatur, pour mordre la poussière sans autre éraflure!
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| samedi 19 décembre 2009, a 23:21 |
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| mercredi 16 décembre 2009, a 12:01 |
| si je vole |
si je vole du temps à la vie, je n'ai aucun choix à ce qu'on m'a dit, la mort est passée en fin de soirée, coucou les urgences, je suis rétamé!
mais après dix jours j'ai mené l'enquête, beaucoup de silences et quelques peut-être! la vie est si douce mieux vaut profiter, mais plus de question, il faut arrêter!
si les premiers jours j'en ai souvenir, c'était juste après, je ne sais quoi dire, trop près de la mort mais non suffisant, il me faut rester , être un bon croyant! |
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| lundi 14 décembre 2009, a 22:54 |
| une grace fragile |
la joie de te revoir, seul à seul et à trois, dans ce joli bocal où il fait presque froid, et pleurer de la mère comme font les enfants, de mille souvenirs et de grands sentiments!
c'est en gorgées goulues que ce divin nectar, me donnait cette ivresse malgré le nul part, elle, presque sourire, nous blaguait tous les deux, pour dire arrêtez on vous croirait trop vieux!
c'est une échappatoirequ'elle fut enfin là , Une soeur fragile, la maman d'autrefois, qui couve et puis regarde et là sans dire mots, nous sourit d'un regard qui me semble très beau!
la vie enchanteresse enfin est reparue, dans la délicatesse de rencontre prévue, les autres d'un revers n'ont pas voulu l'amour, sauf à se rencontrer, au dehors, un jour! |
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| dimanche 06 décembre 2009, a 14:17 |
| juste quelques instants, |
de larges bandelettes, un gros mal à la tête, j'hésite en m'appuyant, vraiment trop mal aux dents!
je ne suis que victime, pourquoi on m'incrimine, je n'ai que ma voiture, je dors là , c'est sur!
pas de quoi pavoiser, le gros qui me fait chier, c'est les même questions, trois heures, c'est bidon!
j'ai besoin des cachets, il veut rien me donner, alors il fait mes poches, un ton plein de reproches!
mais juste un verre d'eau, nada, c'est un salaud, ah lui il se délecte, je vois, il se la pète!
il a un gros ne rouge, bien imbibé de rouge, ils vont le remplacer, un gentil, c'est surfait!
là je prends mes médocs, je dis où est le doc, la mise en garde à vue, c'est râpé, c'est tout vu!
je peux sortir enfin, j'ai la mine chagrin, j'ai dit n'importe quoi, sur ça me reviendra! |
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| dimanche 06 décembre 2009, a 14:15 |
| l'enfance de tunis à nice |
où es-tu mon pays , celui de mon enfance, nous étions réunis , et presque hors de France, un patois propre à nous aujourd'hui alité, car atteint du cancer de ces communautés, éparpillées partout : un territoire immense, voulant se regrouper , n'avaient aucune chance! alors le pataouète cotoeyait le sicilien franco-tunisien, et toute populace mélangée, écrasée, seuls les souvenirs pour les vieux rescapés de ces guerres non dites et ui ont fait pleurer; encore aujourd'hui on opprime et on tue, avec bonne conscience, pour la démocratie!
où est-tu mon enfance dans ce pays la France, si riche de son coeur d'accueillir nos corps, perdus désemparés, et quelques francs en poche, hélas italiens bien que parlant français, rien ne put être fait et c'est trop moche! à la cité UFAN des couples sont mariés, Tunisie et Maroc et un peu d'Algérie, c'était dans les années soixante, perte d'identité à danser et chanter, le twist et rock'nroll, l'anglais comme parabole, avaient conquis le monde!
on travaillait beaucoup , certains en hautes études, réfléchissaient déjà d'effacer de vieilles certitudes, celle des immigrés venus par millions, nous en faisions partie, et eux ils le nieront! je ne suis pas ainsi et fier de mes actes, j'assume gravement leur morne cataracte; j'ai aimé bien trop fort ces histoires d'antan, de faiseuses de sort, et tous ces boniments, à propos d'un vache qui, ayant la maladie, faillit empoisonner de la maison nos vies!
ces années ont passé, je retrouve des bribes, par de vieilles tantes heureuses du patois, elles le parlent encore et là pourtant parfois, elles pleurent ce pays qui a gardé les âmes, des anciens qui sont morts et là ensevelis, sous le béton armé de profondes cités; un peuple libéré qui reconstruit sa vie! et d'une poignées de fraancs rachètent rétrocèdent les vieux appartements de ces français enfuis, mais la plupart morts , après trente ans ici!
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| jeudi 03 décembre 2009, a 20:01 |
| LES LIMACES |
trébucher n'est pas si grave, pourtant tu perd ton boulot t'énerver devient pourrave les jardins surfaits et les bouleaux!
tu aimais cette campagne ui fleurissait la ville tu voulais aller en pagne sur le chemin d'Albertville!
enfin de trébucher , de cadre trop moyens, tu es devenu riche mais sans montrer tes miches, juste avant d'y aller, yavait tout la télé! |
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| mardi 01 décembre 2009, a 16:57 |
| C KI KI ???????????? |
vendre du vent ce n'est pas autre chose,
pour un oui pour un non, mais là c'est qui qui ose,
pour tous ceux qui regardent, il y a celui qui cause,
tribun infatigable, et un langage simple: une prose!
Alors on dira c'est là un populiste,
mais pourtant des réformes dures, tout une liste,
nécessaire pourtant à notre devenir,tel jules ferry,
à tous il fascine et c'est un petit mot: merci
à celles et ceux qui ont voulu y croire,
le monde est différent, il reste peu d'espoir,
et pour changer le monde c'est se couler au moule,
et faire comme lui, et haranguer les foules |
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| jeudi 26 novembre 2009, a 22:31 |
| homme de loi |
Et le je t'aime, tarte à la crème, m'en fous un peu: je suis hors-jeu!
c'est une vie de dupes, et déjà c'est la jupe, qui domine tout ça, ces vers et cancrelats!
posez bien le décor, moi j'en voudrais encore, plus d'insoumission, détonnantes missions!
sur les petits carnets, du printemps à l'été, j'en ai écrit des lignes, mais jamais un signe...
alors, on fait quoi? mourir n'est pas droit on recherche la vie, il y a les amies.
Betty et Vanessa, comment supporter ça top ma Khadija, on est heureux: bastà ! |
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| mercredi 25 novembre 2009, a 20:40 |
| le cimetière |
tu partageais les restes, comme des repas froids,
avec les indigents que tu connaissais toi,
pendant au moins dix la pauvre populace,
recevait du secours, sans insultes ni pass!
et là sur le chemin du petit cimetière,
nous sommes peu nombreux pour ta mise en tere,
pour nulle Athanée c'est la fosse commune,
nul connait ton nom, le vrai, mais d'infortune,
tu n'avais rien gardé de tes vieux souvenirs,
tout juste deux enfants, cela prête à sourire,
Un à l'immigration, et l'autre commissaire,
et charger tous les deux des mises en enfer,
des milliers de Tchétchènes et puis autres...,
Afghans, qu'ici nul n'en veut ,ils ne sont pas des nôtres
et ils veulent passer vers la grande Angleterre,
ce pays où les pauvres ont caché la misère!
sans un mot , sans cri, un pleur étouffé,
l'affaire vite faite nous avancions à pied,
vite se réchauffer dans ce temps du grand nord,
et à se demander qui a raison ou tort? |
|
| mercredi 25 novembre 2009, a 20:38 |
| les idigents, les indigènes |
tu partageais les restes, comme des repas froids,
avec les indigents que tu connaissais toi,
pendant au moins dix la pauvre populace,
recevait du secours, sans insultes ni pass!
et là sur le chemin du petit cimetière,
nous sommes peu nombreux pour ta mise en terre,
pour nulle Athanée c'est la fosse commune,
nul connait ton nom, le vrai, mais d'infortune,
tu n'avais rien gardé de tes vieux souvenirs,
tout juste deux enfants, cela prête à sourire,
Un à l'immigration, et l'autre commissaire,
et charger tous les deux des mises en enfer,
des milliers de Tchétchènes et puis autres...,
Afghans, qu'ici nul n'en veut ,ils ne sont pas des nôtres
et ils veulent passer vers la grande Angleterre,
ce pays où les pauvres ont caché la misère!
sans un mot , sans cri, un pleur étouffé,
l'affaire vite faite nous avancions à pied,
vite se réchauffer dans ce temps du grand nord,
et à se demander qui a raison ou tort? |
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| mardi 24 novembre 2009, a 19:31 |
| la peur |
j'ai le froid de la nuit qui me glace, me tue,
la meute se déchaîne, rongée par la haine, des roseaux de bambous juste pour nombres coups!
la douleur est immense, mais Allah avec moi qui panse mes blessures, traite de mécréants d'ignobles créatures,
au loin c'est les gamins, si forts d'habitude, qui sont sur le chemin bordé d'incertitudes!
personne ne fera rien en ce mois de froid dur, tous tétanisés, avides de tortures!
les bourreaux sont victimes, je le saurai plus tard je le dis en intime, ils m'ont promis la mort !? |
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| lundi 23 novembre 2009, a 17:45 |
| MISE à NUE |
Partir au gré du vent,
oublier les méchants,
et les heures perdues
à partager la haine,
juste la mettre à nue!
Juste une vie saine
quelques instants de solitude,
pour couvrir l'incertitude,
l'aboutir d'une autre vie,
si jeune, si jolie!
Mais difficile l'existence,
un bémol, si on y pense;
peu probable de rentrer
au pays où voyager!
L'ignorance devient un vide,
toi tu te caches, si livide,
si blanc, écorché et perdu,
toi, moi, cette inconnue! |
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| lundi 23 novembre 2009, a 17:37 |
| l'autre moi |
Partir au gré du vent,
oublier les méchants,
et les heures perdues
à partager la haine,
juste la mettre à nue!
Juste une vie saine
quelques instants de solitude,
pour couvrir l'incertitude,
l'aboutir d'une autre vie,
si jeune, si jolie!
Mais difficile l'existence,
un bémol, si on y pense;
peu probale de rentrer
au pays où voyager!
L'ignorance devient un vide,
toi tu te caches, si livide,
si blanc, écorché et perdu,
toi, moi, cette inconnue! |
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| samedi 21 novembre 2009, a 23:56 |
| l'enfance de tunis à nice |
où es-tu mon pays , celui de mon enfance, nous étions réunis , et presque hors de France, un patois propre à nous aujourd'hui alité, car atteint du cancer de ces communautés, éparpillées partout : un territoire immense, voulant se regrouper , n'avaient aucune chance! alors le pataouète cotoeyait le sicilien franco-tunisien, et toute populace mélangée, écrasée, seuls les souvenirs pour les vieux rescapés de ces guerres non dites et ui ont fait pleurer; encore aujourd'hui on opprime et on tue, avec bonne conscience, pour la démocratie!
où est-tu mon enfance dans ce pays la France, si riche de son coeur d'accueillir nos corps, perdus désemparés, et quelques francs en poche, hélas italiens bien que parlant français, rien ne put être fait et c'est trop moche! à la cité UFAN des couples sont mariés, Tunisie et Maroc et un peu d'Algérie, c'était dans les années soixante, perte d'identité à danser et chanter, le twist et rock'nroll, l'anglais comme parabole, avaient conquis le monde!
on travaillait beaucoup , certains en hautes études, réfléchissaient déjà d'effacer de vieilles certitudes, celle des immigrés venus par millions, nous en faisions partie, et eux ils le nieront! je ne suis pas ainsi et fier de mes actes, j'assume gravement leur morne cataracte; j'ai aimé bien trop fort ces histoires d'antan, de faiseuses de sort, et tous ces boniments, à propos d'un vache qui, ayant la maladie, faillit empoisonner de la maison nos vies!
ces années ont passé, je retrouve des bribes, par de vieilles tantes heureuses du patois, elles le parlent encore et là pourtant parfois, elles pleurent ce pays qui a gardé les âmes, des anciens qui sont morts et là ensevelis, sous le béton armé de profondes cités; un peuple libéré qui reconstruit sa vie! et d'une poignées de fraancs rachètent rétrocèdent les vieux appartements de ces français enfuis, mais la plupart morts , après trente ans ici!
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| samedi 21 novembre 2009, a 13:42 |
| presque aimée |
la vie n'est que plus belle, au détour d'un appel que d'entendre ta voix, y penser toi et moi!
un bouquet magnifique, de phrases poétiques j'ai le coeur qui brûle, la vie est presque nulle!
j'ai appris ton décès, appel non destiné, mais c'est moi qui ai pris, ce combiné maudit!
les mauvaises nouvelles, la mort comme rebelle, je ne veux que pour elle, la joie d'une nouvelle,
douce et tendre à porter, comme un salé-sucré, des rides à la pelle, pour moi tu es si belle! |
|
| mardi 17 novembre 2009, a 23:45 |
| BASSE COUR |
merci pour tous ces rires, ces applaudissements, car la vie est trop courte et c'est bien trop charmant: vous voir conter fleurette le tout en m'imitant! mes textes sont bien là il faut les regrouper, faire des liasses ensemble voilà un grand projet, j'ai consacré ma vie, mon temps à l'écriture, j'en ai perdu quarante : vivre dans les ordures! tout juste j'ai le temps de vous faire coucou, il est pour moi le temps d'un dernier rende-vous, et je ne suis pas prêt car on m'a pris de cour, je suis comme ces poulets qui crient en basse cour! |
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| lundi 16 novembre 2009, a 19:47 |
| un vieux tonneau |
j'ai retrouvé le vivre, derrière un vieux tonneau
en cerclages de fer, dedans emprisonné!
j'ai cherché à l'ouvrir, j'y ai trouvé de l'eau
sur la vie de ma mère, avant que je sois né,
j'aurais voulu revivre, ici emprisonné;
le Vivre est difficile, c'est dur d'avancer,
et là d'autres que moi ont bien su l'enfermer!
Le prix est difficile, de nos maigres années,
si tu trouves le fut, tu seras condamné. |
|
| samedi 14 novembre 2009, a 23:42 |
| survivre |
rien ne pourra jamais survivre à ma douleur, de tous ces souvenirs qui aggravent mes peurs, je m'agites et je gis , être à contumace, si tu veux mon ami , tu peux prendre ma place!
tu t'amuses tu ries tu n'entends plus mes cris, tes mains moites et collantes, de pizza et de bière ont oublié ta peau suturée; et l'autruche de faire tu gâches un avenir court et mirifique,
qui sait qui aura droit au paradis douteux, les volutes bleutées qui embrument mes sens, me font voir ma vie et ma désespérance, discours bien rodé, pour la science, juteux! |
|
| vendredi 13 novembre 2009, a 16:22 |
| vivre libre |
j'aurais voulu te dire , t'expliquer tous mes choix, faire fi des mensonges l'injustice du droit, les maquillages étrangers ont étranglé le vivre fais gaffe un instant, qui profite du crime des années séparés,qu'on ne rattrape plus, de jolis paysages, à jamais disparus! si tu as des enfants en leur parlant de moi, tu donneras ta haine et çà je n'en veux pas: je cache ma misère, je ne me montre pas, j'aurais voulu qu'un jour tu fasses premier pas.
|
|
| lundi 22 juin 2009, a 15:24 |
| un frère |
Quand le temps fuit jusqu'à plus revenir,
quand les fleurs jaunies brillent sous le soleil,
Quand les buissons ardents peinent du ressentir,
Quand la raison l'emporte , que rien n'est plus pareil,
alors, les gens ignorent jusqu'aux brulures de tes chairs,
Leurs regards obtus qui soulignent tes vers,
et refusent de lire , ils te renient, leur frère!
toi, passant de l'ultime tu connais leur affaire,
De toi et puis des autres ils n'ont plus rien à faire,
rien ne peut apaiser, la haine, leur colère,
et tu noies leurs esprits dans la mélancolie,
tu les aimes pourtant , tu les attends aussi! |
|
| mercredi 17 juin 2009, a 15:38 |
| papa aime maman |
des millions d'années lumières, pou retrouver l'être aimé, c'est une sinécure, un rêve éveillé! elle me manque comme jamais imaginé, chaque geste, chaque chose en est inspirée!
quannd je regarde ce lit vide, quand la nuit me rend livide, je pense à cet amour sans années, un sentiment pour une éternité!
le téléphone est devenu une blessure, de l'entendre sans ressentir sa présence, sans voir sa djellaba, tout n'est bientôt qu'impatience, être près d'elle, pour la vie , c'est sur!
j'aime à l'imaginer près la place aux pigeons, où la fontaine gicle ses flots d'amour, où mes mots se mélangent à la vie alentour, nous irons , un jour, tous les deux nous irons;
mer impétueuse qui engloutit nos songes, je regarde les flots assis sur les galets, et je n'aime que toi , l'amour qui me ronge, est un doux élixir rappelant l'être aimé.
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